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Ateliers de gestion du stress et de méditation

Publié le par thérapie philosophique-psychothérapie Arras

Sur la région de Lens

 

Venez découvrir

Les Ateliers de

Gestion du stress et de méditation

 

 

à Billy Montigny

52 rue des fusillés

Organisateur :

 

Jean-Yves DEGORRE

Thérapeute, coach professionnel certifié

 

Pratique de la méditation depuis 20 ans

D.U. Gestion du stress et de l'anxiété faculté de médecine de Lille

Praticien Thérapies brèves

Certifié en pratiques psychothérapeutiques de méditation et de  relaxation

 

 

 

 

Réservation et Renseignements au 06.67.26.81.03

 

  

 

 

 

ß Groupe de paroles : Lundi 15h00-17h00 

  Thèmes divers en fonction des participants: parentalité, relations à soi & aux autres,        gestion  des   émotions, interrogation sur son chemin professionnel, se reconnecter à son corps, gestion de son temps, de son argent et de son énergie….

 

ßMéditation en pleine Conscience * : Lundi 18h00-20h00

 

La pleine conscience est intégrée dans différentes formes de psychothérapies et d'interventions psychologiques. Il s’agit de techniques issues de pratiques méditatives bouddhistes, expurgées de toute connotation spirituelle ou religieuse. Ces techniques ont été développées en milieu universitaire aux USA, notamment à  l’université du Massachusetts dans la clinique de réduction du stress

 cycles de formation en 8 semaines,

1er séance le 7 février 2011

 

ßAtelier de la gestion du stress : Mardi 18H30- 20H00

 

Apprendre à repérer, comprendre et gérer son stress dans le cadre professionnel et familial, à vivre en relation « apaisée » avec soi & les autres : enfants, compagnons,  collègues, amis…

 

 

 ß Groupe de pratique Méditation du calme * : Mercredi 18H00-20H00

Apprenez les bases d’une utilisation concrète & quotidienne des ressources de la méditation. Guidée, celle-ci vous donnera les bases de la respiration énergétique et à être en forme…À travers un processus de dialogue, la pratique amène les participants à faire lexpérience de lesprit comme étant sans limites, autrement dit à s’écarter de la perception habituelle dun soi limité pour souvrir à une expérience dunité avec lunivers. En  douceur cela permet également dinclure la diversité des subpersonnalités qui nous habitent et permet aux facettes de notre personnalité de mûrir, de se transcender, de se transmuter.

Cette pratique,
issue de pratiques méditatives traditionnelles associée à une approche constitue un pont entre la sagesse contemplative de l’Orient et la psychologie de l’Occident  est ainsi une méthode de travail sur soi. Cette pratique associe la tradition ancestrale du Zen et le Dialogue Intérieur et accessible à tous, quelles que soient ses croyances, que l’on soit  agnostique ou sur un chemin spirituel…

 

 

 

ßApprendre à vivre le changement ** : Mercredi 16h00-17H45

le monde change, il doit surtout être créé. Cet Atelier  est ouvert à ceux qui ont l’envie de se développer dans la ligne de l’être, et non dans celle de l’avoir., qu’ils soient de « vieux routiers du chemin » ou des débutants, l’essentiel étant la présence. Vous y trouvez un moment de recherche spirituelle concréte, des  techniques,  des conseils et une aide personnalisée. On y trouve aussi l’ambiance sympathique et stimulante d’un groupe, où les échanges sont constructifs. Certains découvrent, d’autres approfondissent, mais, pour tous, l’accent est mis sur la « création », seule voie pour une évolution personnelle.

 

 

*    Il ne faut pas de tenue spéciale pour méditer.  Evitez simplement des vêtements trop serrant, préférez donc un pantalon ample et un T-shirt à un jeans moulant et une chemise étroite.Pour ce qui est du matériel, prévoyez un tapis de sol  (genre tapis de gym à 3€ chez Décathlon), et un coussin ou un petit banc de méditation. Toutefois, pour la méditation assise, une chaise normale peut très bien convenir.

 

Contre-indications

- Dépression en phase aigüe

- Trouble bipolaire non stabilisé

- Troubles de l'attention

- Séquelles psychologiques d'abus physiques, émotionnels ou sexuels

- Dissociations

- Attaques de panique récurrentes

- Troubles psychotiques (hallucinations, délires)

 

** Cet atelier est un espace de  recherche personnelle. Seul la recherche de nouveaux paradigmes, « réenchantement du monde »,  en dehors de tout prosélytisme religieux ou politique y est pratiqué.

Modalités d'inscription à la formation

Conditions

1. Avoir assisté à une séance d'information ou avoir eu un entretien personnel

avec l'un des instructeurs

2.Vous inscrire par E-mail à:  yoc@wanadoo.fr

3. Payer le montant de la participation (20€ par séance)

 

4. Ne pas présenter de critères d'exclusions évoqués lors de la séance d'information

Publié dans Méditation

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Je suis Cela (Par Dennis Genpo Merzel Roshi*)

Publié le par thérapie philosophique-psychothérapie Arras

Je suis Cela

Par Dennis Genpo Merzel Roshi
(En: 'Au Coeur du Chan', JC Lattèf, 1997, pages 107 - 109)


Quelle est la vraie réalisation ? " Je suis cela. Je suis la Voie. " Voilà ce que nous réalisons tous lorsque nous nous asseyons et que nous pratiquons de toutes nos forces : " Je suis la Vérité. Je suis le Dharma. Je suis le Bouddha. " Ceci est la première vraie ouverture, être enfin capable d’admettre cela. Jusqu’à ce stade, nous pouvons l’entendre et le réentendre mille fois, mais nous ne pouvons pas le digérer, nous ne pouvons même pas l’avaler. D’une manière ou d’une autre, nous avons une si mauvaise opinion de nous-mêmes, nous manquons tellement de confiance en nous, que nous ne pouvons pas réellement l’assimiler. Nous pensons que le Bouddha est quelqu’un d’autre, que le maître est quelqu’un d’autre que nous-mêmes. Cette première ouverture, ce que nous appelons un kensho, consiste à voir à l’intérieur de notre nature et à être capable d’affirmer : " Je suis cela. " Il n’y a plus de séparation d’avec la totalité : c’est cela. Cette expérience est complètement différente d’une conception mentale qu’on pourrait avoir de ce que le bouddha est ou de ce que mu est. Ce corps et cet esprit mêmes sont mu !

Dès le moment où nous passons par cette transformation, nous commençons à accepter que nous sommes responsables de nous-mêmes. Jusqu’à ce stade nous pouvons rejeter la responsabilité sur les autres. Nous pouvons dire que si notre vie est ce qu’elle est, c’est de la faute de Dieu, du monde, de nos parents, de notre mari, de notre femme, de notre directeur, de n’importe qui et de tout le monde. La vérité est que personne ne nous a rien fait. Si nous réalisons cela, nous devenons entièrement responsables dans toutes les situations et nous acceptons notre vie comme étant cela. Nous sommes alors le maître.

Le mot bouddha veut dire Celui qui a atteint l’Eveil. S’éveiller à notre vraie nature, c’est être le bouddha. Qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’est-ce que vous réalisez à travers toute cette quête, ces recherches, ces efforts et cette détermination ? Que découvrez-vous ? Absolument rien ! Nous cherchons tous à atteindre quelque chose, pour finalement trouver que dès le départ il n’y avait rien à atteindre. Il y a un koan où un bouddha était resté assis pendant dix mille éons sans jamais atteindre le Dharma. Un bouddha qui pratique si longtemps et qui n’est toujours pas illuminé ? Pourquoi ? Parce qu’il est un bouddha non-accompli. Comment est-ce qu’une personne éveillée peut s’éveiller ? Cet état de rêve et d’illusion, cet état d’ignorance dans lequel nous sommes, est l’état d’éveil ! Il n’y a pas d’autre état, pas d’autre rive, et rien d’autre à réaliser.

Mais alors pourquoi tout cet acharnement et toutes ces recherches ? Où essayons-nous d’aller ? Nous ne pouvons pas séparer l’illusion et l’illumination, l’ignorance et la réalisation, le samsara et le nirvana. Ce monde samsarique est cela ! Le problème c’est que nous ne pouvons pas l’accepter. Nous tenons à nos préférences et c’est là que se trouve la cause de nos souffrances. Mettez donc simplement fin à la pensée conceptuelle ! Comment ? Faites zazen ! Pratiquant quoi ? La non-pensée. Qu’est-ce que la non-pensée ? Soyez simplement assis et ne pensez pas. Comment peut-on être assis et ne pas penser ? Ne faites aucun effort pour penser.

Il est naturel d’avoir des pensées, mais l’action de penser demande un effort. Dans l’état le plus naturel, il y a la non-pensée. Que voulons-nous dire par la non-pensée ? Permettre simplement aux pensées de monter dans l’esprit comme des bulles et puis les laisser partir, voilà la non-pensée. La non-pensée est ce qui va au-delà de l’alternative pensées ou pas de pensées : ce n’est ni un esprit vide ni un esprit occupé. Lorsqu’on laisse son esprit naturellement en repos, il n’y a pas de problème. Nous créons seulement un problème si nous n’aimons pas les pensées qui surgissent spontanément et si nous voulons nous en débarasser. A ce moment-là, nos pensées persistent d’autant plus.

 

*Genpo Rôshi, ou Dennis Merzel, est né à Brooklyn (New York). Il passe son enfance en Californie, où il devient nageur olympique et champion de water-polo. Il obtient un Master de l’Université de Californie du Sud. Il devient maître-nageur et enseignant avant d’être ordonné moine zen en 1973 par son maître Zen, Taizan Maezumi.

En 1980, il devient le deuxième successeur dans le Dharma de Taizan Maezumi Rôshi et commence, en 1982, à enseigner en Europe.
Il est le fondateur de l’Association internationale Kanzeon (Compassion) Sangha, dont le siège est à Salt Lake City (Utah) et dont les centres affiliés sont situés en France, aux Pays-Bas, en Pologne, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre et à Malte.

En 1996, il reçoit l’Inka (Maître Zen) de Bernie Glassman Rôshi, devenant ainsi l’un des rares occidentaux reconnus comme maîtres dans les deux traditions du Zen: Sôtô et Rinzai.

Il a été pendant dix ans président de White Plum Asangha, la communauté internationale réunissant les successeurs dans le Dharma de Maezumi Rôshi. Il a lui-même donné la transmission du Dharma à 14 successeurs

Publié dans Méditation

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DE QUI FAISONS NOUS LE BOL SANS NOUS EN RENDRE COMPTE????

Publié le par thérapie philosophique-psychothérapie Arras

Le bol de bois

Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.

 

 Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mangeait ensemble à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger. Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

« J'en ai marre du lait renversé, du bruit qu'il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

Quand la famille jetait un coup d'oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu'il était assis tout seul.

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu'il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.

Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu ? » Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,

« Oh ! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

Ces mots ont eu l'effet d'une bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues. Sans dire un mot, ils savaient ce qu'ils devaient faire.

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille. Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

 

Sur une note positive, j'ai appris que, peu importe quoiqu'il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd'hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

J'ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d'une personne de la façon qu'elle se comporte devant quatre choses :

Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d'arbre de Noël emmêlées.

J'ai appris que gagner sa vie n'est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

J'ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

J'ai appris que l'on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main. Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois. J'ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d'autrui, votre travail et l'accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J'ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J'ai appris que même si je ressens de la douleur, je n'ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J'ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu'un d'autre.

Le monde aime cette touche humaine, se tenir par la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos..

J'ai appris que j'en ai encore beaucoup à apprendre.

Publié dans Divers

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