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Stress en France, deux articles qui font peur!

Publié le par HÂNÂN

 

Quand j’ai rédigé l’article sur la dangerosité du stress je ne savais encore rien des conclusions de monsieur Delevoye ni des entreprises épinglées par le gouvernement.

Aujourd’hui je reste sans voix (sans voie ?) en lisant les articles du Monde (Article paru dans l'édition du 21.02.10 Propos recueillis par Françoise Fressoz et Cécile Prieur)  et du Point (Par Ségolène Gros de Larquier ,Publié le 19/02/2010 sur le site internet du point) dont je vous propose des extraits ci-dessous.

Faudra t’il attendre une catastrophe sanitaire pour réagir ???

Je suis d’autant plus perplexe, que des femmes et des hommes pas stressés sont « plus rentables » (si on pense en terme économique) comme le démontrent des centaines d’études.

A moins, mais je n’ose le croire que nos dirigeants ( je déteste ce mot vue que les politiques sont élus et devraient donc nous représenter et que les patrons achètent notre force de travail), que nos dirigeants donc, se moquent du facteur humain ?????

Cela voudrait il dire qu’une femme ou qu’un homme n’a aucune importance ?

Et après on se demande pourquoi « les gens normaux » ne croient plus en rien (tient ces mots la aussi ils m’agacent, c’est qui les gens ? Il y en a des pas normaux ?) …

ALLEZ COURAGE MES SŒURS ET MES FRERES, CROYEZ EN VOUS ET DANS LA FORCE DU PARTAGE.

 

Extrait de l’article du Monde

Médiateur de la République depuis 2004, Jean-Paul Delevoye est un observateur privilégié de la société française. Ancien ministre de la fonction publique de Jacques Chirac, ancien président de l'Association des maires de France, maire de Bapaume (Pas-de-Calais), c'est vers lui que se tournent les citoyens lorsqu'ils sont en litige avec l'administration. Son constat d'une société émiettée et en tension alimente le rapport annuel qu'il remet, mardi 23 février, au président de la République et au Parlement.

Quel diagnostic portez-vous sur l'état du pays ?

Je suis inquiet car je perçois, à travers les dossiers qui me sont adressés, une société qui se fragmente, où le chacun pour soi remplace l'envie de vivre ensemble, où l'on devient de plus en plus consommateur de République plutôt que citoyen. Cette société est en outre en grande tension nerveuse, comme si elle était fatiguée psychiquement.

Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?

La moitié des 76 000 dossiers qui remontent à l'Institution sont des demandes d'information de droits. Un fossé s'est creusé entre le citoyen et l'Etat. Les personnes qui frappent à notre porte ont été mal comprises et mal orientées. Elles se sentent dépassées par des lois devenues trop complexes et changeantes. Elles se sentent mal défendues par l'Etat.

Par ailleurs, des exigences démocratiques nouvelles - besoin de transparence, de dialogue - ne sont pas satisfaites : dans le pôle santé-sécurité des soins que j'ai créé en janvier 2009, 56 % des réclamations sont des demandes d'informations concernant notamment les dossiers médicaux : les patients veulent une information que le monde médical, sous pression, a du mal à lui garantir.

J'ajoute enfin que les Français qui s'adressent à moi sont souvent en situation de grande fragilité sociale.

La crise économique n'obscurcit-elle pas votre jugement ?

La France a de bons amortisseurs sociaux. Mais je ne peux que constater que l'angoisse du déclassement augmente. Sont déjà confrontés à cette réalité un certain nombre de nos concitoyens, ceux qu'on ne connaît pas, que parfois on ne soupçonne pas, et qu'on peine à dénombrer, formant la "France des invisibles".

J'estime à 15 millions le nombre de personnes pour lesquelles les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros près. Je suis inquiet de voir que des personnes surendettées peuvent se retrouver en plan de redressement personnel (PRP) pour la deuxième ou troisième fois parce que leurs dépenses dépassent structurellement le montant de leurs ressources.

Extrait de l’article du Point

Les surgelés Picard, le laboratoire GSK, les fast-foods KFC ou encore Goodyear Dunlop... Ces entreprises ont été épinglées par le gouvernement, qui les juge "mauvaises élèves" en matière de prévention du stress au travail . Leurs noms ont été rendus publics jeudi sur le site Internet travailler-mieux.gouv.fr . Un jour après sa mise en ligne, le ministère du Travail a retiré le document. Pourtant, le palmarès qui classe quelque 1.500 entreprises en trois catégories en fonction de leurs efforts de prévention - à savoir en rouge, en orange ou en vert - a suscité un vif intérêt : le site gouvernemental a enregistré près de 1,2 million de pages vues dans la seule journée de jeudi.

Mais pourquoi la transparence n'a-t-elle duré que 24 heures ? "À l'issue de cette première classification, une grosse dizaine d'entreprises classées en rouge ou en orange ont fait part au ministère du Travail de leurs intentions d'engager ou de poursuivre des démarches en matière de lutte contre le stress", explique-t-on au ministère du Travail. Ainsi, Picard et GSK ont affirmé que des négociations étaient envisagées dès le mois de mars. Le groupe Labeyrie s'est étonné de figurer dans la catégorie rouge alors que le groupe agroalimentaire a lancé un plan d'action. Même réaction du côté de la radio RFI, qui affirme que des négociations en vue d'un accord ont débuté fin janvier




Depuis Il y a eu une reculade du gouvernement... qui camoufle les chifrres.
Allez les gars encore un petit effort et vous pourrez nous faire croire dans l'ordre:
- y a plus de chômage, sauf pour les fainéants
- On peut guérir de toutes les maladies et même de la mort
- Que les français n'ont qu'a bosser plus pour aller mieux
- Que bon et bin tant pis c'est comme ça!!!
- Ah oui j'oubliais, paraît même qu'il y aurait pu avoir la grippe en hiver (chut c'est secret défense)

Au fait, c'est qui les vrais charlatans????

Publié dans Santé

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AFP - 20/02/2010 à 22:23

Publié le par HÂNÂN

AFP - 20/02/2010 à 22:23
La société française est "fatiguée psychiquement", selon le médiateur de la République

La société française est "fatiguée psychiquement" et "l'angoisse du déclassement augmente", a déclaré au Monde le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, qui remet son rapport annuel mardi.

Publié dans Santé

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Stress: Attention danger!

Publié le par HÂNÂN

Le stress est le terme inventé au début du 20ème siècle par Mr Hans Selye. Il décrit le stress comme une réaction de défense de l'organisme face à un danger, une alerte qui le menace.

Des articles récents nous alertent sur les dangers du stress :  Maux de tête, insomnies, ulcères, «burn-out»... La moitié des travailleurs français souffre de stress au travail. Ces chiffres sont le reflet d’une tendance lourde, celle de la dégradation des conditions de travail. Les objectifs, poussés sans cesse à la hausse, les ont contraints à travailler plus vite et plus efficacement.   Lentement, sans vraiment s’en rendre compte, les salariés ont dû faire face à une concurrence accrue en produisant toujours plus. L’utilisation des nouvelles technologies a rompu la frontière entre vie privée et vie professionnelle, ce fameux Work-Life Balance prisé des coachs en bien-être (Je déteste).Le changement de paradigme managérial qui a forcé les salariés à être plus autonomes, plus responsables – et donc plus stressés à accentué le phénoméne.  A l’heure où la crise économique augmente la pression, tous les spécialistes tirent la sonnette d’alarme. Les états de mal-être physique et psychologique représentent un vrai problème de société.

Aujourd'hui les employeurs ne veulent pas voir et comprendre; demain ils y seront obligé...

Le stress gâche nos journées et nous empêche de dormir la nuit. Mais à l'origine, le stress était positif : quand les humains vivaient encore dans la savane, entourés de bêtes sauvages, le stress et les réactions qu'il déclenchait pouvait leur sauver la vie.
Le stress si nécessaire quand il est continu n'est plus du tout adaptées à la vie dans une civilisation de type occidental. Le stress devient alors un piège. De nouvelles découvertes scientifiques dévoilent à quel point le stress peut être dangereux ; loin d'être un simple état d'âme, le stress est un phénomène réel et quantifiable. Il peut à la longue détruire les cellules de nos cerveaux, nous faire grossir, et même attaquer nos chromosomes.

 Ainsi, un stress chronique favorise la création des taux trop élevés d'adrénaline qui abîment le cœur et les vaisseaux sanguins, et un accroissement de la production de cortisol qui  finit par provoquer un dérèglement du système immunitaire pouvant aboutir à l'emballement des réactions inflammatoires à l'origine de certaines maladies auto-immunes. Pendant 20 ans, alors que je m'occupais de l'Association des Sclérodermiques de France, j'ai tout fait pour faire comprendre l'intérêt de maîtriser le stress chez le sclérodermique. En effet cette maladie est une maladie auto-immune. Au mieux, on m'a pris pour un doux rêveur, au pire...je reste positif, et je vous laisse donc imaginer jusque où peut aller la bêtise. Pendant vingt ans j’ai entendu le sarcasme d’une grande partie du monde médical pour mon combat contre le stress. Dans notre pays, dit cartésien, où seul ce qui se voit dans un microscope existe, le stress est le parent pauvre de la recherche. D’ailleurs, dans l’intimité, tout les grands spécialistes français du stress avec qui j’ai travaillé, m’ont confirmé leurs difficultés à se faire entendre. Pourtant, ils sont les premiers à être conscients de  l'importance de gérer le stress. Ainsi, des résultats publiés en 2004 dans la prestigieuse revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences indiquent qu'un stress chronique provoque un raccourcissement des télomères – sorte de capuchons protégeant l'extrémité des chromosomes – et, par conséquent, entraîne un vieillissement prématuré des cellules.

Si beaucoup de gens en parlent, bien peu de sociétés privées ou d'organismes ont commencé à le combattre. Pour la plupart des dirigeants,  seuls les "faibles" sont stressés...dans quelques années, quand les dégâts du stress seront enfin reconnus et connus, nous nous rendrons comptes de sa dangerosité. Installé au sein d'un cabinet médical sur la région de Lens et aussi sur Lille, 99% de ma clientèle est composé de particuliers au bout du rouleau qui veulent cacher leurs souffrances... Depuis quelques semaines des très jeunes gens ( 15 ans environ) et des personnes âgées ( de 75 ans à 82 ans) me consultent. Il est temps de combattre les causes de ce fléau avant qu'il ne soit trop tard.

Un article paru le 28 août 2008, sur le site Internet du « Center for the advancement of health » aborde une étude du Professeur Siahpush , professeur de promotion de la santé à l’Université de Nebraska (U.S.A.).

Elle montre l’influence indiscutable du bonheur et de la satisfaction de la vie sur la santé !

Cette étude a été réalisée auprès de 10000 australiens et l’on s’est aperçu que les personnes qui se déclaraient très heureuses et globalement satisfaites de leur vie en 2001 étaient celles qui étaient en meilleure santé en 2004.

Les gens satisfaits de leur vie en 2001 étaient 1,6 fois plus nombreux à être en excellente, très bonne ou bonne santé en 2004.

Ces résultats sont d’autant plus intéressants qu’ils sont indépendants d’autres facteurs pouvant influer sur la santé : l’âge, le tabagisme, la pratique du sport ou la consommation d’alcool.

« Nous avons trouvé des preuves solides que le bonheur et la satisfaction de la vie ont un effet sur nos indicateurs de la santé » a déclaré le Professeur Siahpush.

 « Il y a des indications qui montrent que si vous devenez plus heureux et satisfait de votre vie, vous avez tendance à devenir plus sain ainsi» affirme le Professeur Siahpush.

Voilà une nouvelle preuve de la nécessité de cultiver le plaisir à tout niveau, y compris professionnel. On la souvent justifié comme moyen d’annihiler les effets toxiques du stress.

A lire :

_ Une interview paru sur le site du journal « Le Figaro » le 29 avril 2009 aborde les conséquences de la crise financière sur la santé des salariés. Cette interview de Julien Pelletier fait suite à une étude menée par l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) sur l’impact des licenciements sur la santé des travailleurs.

Il ressort de cette étude un fort impact de la crise notamment sur le moral des salariés : « Les restructurations provoquent chez les salariés licenciés une hausse des problèmes de dépression, d’anxiété, de détresse psychologique ».

Des résultats qui s’avèrent en harmonie avec les propos de Margaret Chan, la directrice Générale de l’OMS qui dès le 9 octobre 2008 alertait : « Nous ne devrions pas sous-estimer les turbulences et les conséquences probables de la crise financière. Il ne faudra pas être surpris de voir plus de personnes stressées, plus de suicides et plus de désordres mentaux ».

Publié dans Santé

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Méditation: les bienfaits.....

Publié le par HÂNÂN

cédres bleus chez moiJ’anime des ateliers de relaxation et de méditation et bien souvent, je dois souvent répondre à deux questions :

-         Vous avez appris  comment la méditation et la relaxation ?

-         C’est quoi la méditation ?

 

 

Je me suis formé à plusieurs techniques :

- A la méditation par visualisation

- A la méditation en pleine conscience ou  mindfullness à Charleroi en Belgique (ils sont les pionniers en Europe).

- Je suis certifié en pratiques psychothérapeutiques à la relaxation et à la méditation dans le cadre d'une formation mutuelles pour thérapeutes à la faculté de médecine de Lille sous la tutelle du docteur Dominique Servan.

- Je suis formé à l’hypnose et l’auto hypnose, à la relaxation (à Liége).
- J’ai aussi pratiqué Zazen et à titre personnel je pratique la méditation.

- J’ai  écris dans des revus associatives des articles sur la relaxation.

 

Alors méditer qu’est ce que c’est ???

J’aime à dire, c’est autre chose !!! Essayez et vous aurez votre propre expérience.

La méditation et la relaxation se vivent avant tout.

Pourtant pour « rassurer » je précise aussi :

 

Méditer, ce n’est pas un acte religieux

Mais bien un acte laïque de bonne santé

Méditer, ce n’est pas juste fermer les yeux

Mais bien appliquer des techniques éprouvées

Méditer, ce n’est pas

Méditer, ce n’est pas se couper de tout ...
mais voir la réalité sous ses différents angles.
Méditer, ce n’est pas fuir la réalité...
mais s’y adapter avec plus de conscience

Méditer, ce n’est pas dormir

Mais bien  essentiellement d’un entraînement de l'esprit.

Méditer, ce n’est pas s’occuper que de soi...
mais mieux comprendre les autres, de l’intérieur.
Méditer, ce n’est pas se réfugier dans la solitude...
mais se recentrer avant de s’ouvrir aux autres.
Méditer, ce n’est pas éviter les problèmes...
mais les solutionner dans le calme

Méditer, ce n’est pas seulement du calme…

Mais c’est aussi un

Esprit plus clair, plus calme, renforcement du système immunitaire, hausse de 20 à 30 % des anticorps, augmentation des cellules souches dans le sang, diminution de l'anxiété, diminution de la tendance à la dépression, réduction du stress et de la rumination mentale, diminution des perturbations d'humeur, baisse de la tension artérielle, augmentation de l'attention, plus d'altruisme, moins de tendance à la colère, accélération de la guérison du psoriasis... (Mathieu Ricard)

 

La méditation c’est aussi :

Concentration et attention plus soutenues. La pratique de la méditation permettrait de rester longtemps et efficacement concentré sur une tâche ou un problème à résoudre.

Amélioration des fonctions cognitives. Une étude a démontré qu’après trois mois de méditation intensive, les personnes deviennent beaucoup plus performantes à des tests de réaction rapide à des stimuli visuels. Les auteurs d’une autre étude ont découvert que le cerveau des personnes ayant médité pendant plusieurs années semblait devenir plus efficace

Plus de sentiments « positifs ». Quand on ressent des sentiments positifs (joie, curiosité, enthousiasme, fierté, etc.), l’activité électrique est prédominante dans une zone précise du cerveau (le cortex préfrontal gauche). Une étude utilisant l’imagerie par résonance magnétique a permis de découvrir qu’en état de méditation, cette zone s’active particulièrement.

Amélioration du système immunitaire. Au cours de l’étude citée précédemment, les chercheurs ont aussi constaté qu’à la suite d’une vaccination, le taux d’anticorps contre le virus de l’influenza était plus élevé chez les méditants que dans un groupe contrôle. De plus l’augmentation de ce taux était proportionnelle à celle de l’activité cérébrale dans la zone reliée aux sentiments positifs (le cortex préfrontal gauche).

Diminution des coûts de santé. Une étude québécoise publiée en 2000 a permis de constater que, sur une période de six ans, les coûts de santé des pratiquants de la méditation transcendantale ont été en moyenne de 14 % inférieurs à ceux de non-méditants comparables24. La méditation n’est probablement pas le seul facteur expliquant cet écart, mais elle y aurait contribué en bonne partie.

Moins de rumination mentale. Deux études ayant porté sur des étudiants en période de stress ont été publiées en 200725 et en 200826. Dans les deux cas, les étudiants ayant entrepris une pratique de méditation ont vu une nette amélioration de leur bien-être général. Les chercheurs ont aussi constaté une diminution des pensées ruminantes néfastes, souvent associées à des états dépressifs. Des pensées comme les suivantes, quand elles se répètent sans cesse sont considérées comme « ruminantes » : je dois absolument comprendre ce qui m’arrive, je ne vais jamais m’en sortir, il vaudrait mieux que je m’isole, pourquoi suis-je si impuissant? etc.

Plus d’empathie envers les autres. Les gens qui méditent régulièrement ressentiraient plus d’empathie (la capacité de comprendre et de partager ce que vit une autre personne

Plus de bonheur. Le professeur Richard Davidson est, depuis quelques années, le chef de file de l’étude du cerveau des méditants de longue date, incluant plusieurs moines tibétains. Professeur de psychologie et de psychiatrie à l’Université du Wisconsin à Madison, il y est le directeur des laboratoires de neurosciences et d’imagerie du cerveau. Selon lui, il est désormais clair que toute personne peut hausser son niveau général de bonheur grâce à un entraînement systématique du cerveau et du corps. Cet entraînement, c’est la méditation.


 


En tout cas, ce que je sais, c'est qu'après des milliers d'heures de méditation, le ptit gars coléreux impatient que j'étais, je cadre sup stressé que j'étais, je garde malade anxieux que j'étais, le citadin "névrosé" que j'étais... sont devenu "un". Unifié, accueillant avec confiance et acceptant les éventuelles obstacles de la vie en pleine conscience. Je constate aussi que les kilos (quelques dizaines en trop) accumulé par des années de stress et une mauvaise gestion de mes émotions, me quitte doucement mais sûrement. Dans le même temps ma tension c'est normalisée (entre 12 et 13), mes pulsations cardiaques ralenties ( 50 à 60) en début de soirée.
J'ai compris que mon corps, ce véhicule de ma naissance à ma mort, était un "temple sacré". Je me respecte et donc je respecte  l'autre comme un temple sacré lui aussi.

J’y apporte le plus possible de calme, de bien-être, de justesse…

Cet entraînement quotidien à améliorez ma vie !

Alors, libre à vous de ne pas croire seulement ce que je dis, mais de choisir d’essayer et de vous faire votre propre opinion vécue.

Bonne route, que le chemin vous soit agréable…

Quelques livres :

Bodian Stephan. Zen! La méditation pour les nul, Éditions Générales First, France, 2001.
Cette célèbre collection a encore réussi à rendre parfaitement clair un sujet relativement complexe.

de Smedt Marc. Techniques de méditation et pratiques d'éveil,. Albin Michel, Collection de poche, France 1983.
Un voyage dans les traditions méditatives du monde entier. Un classique.

Kabat-Zinn Jon. Full Catastrophe Living: Using the Wisdom of Your Body and Mind to Face Stress, Pain and Illness, Delta, États-Unis, 1990.
Du scientifique américain qui a réussi à intégrer la méditation dans les hôpitaux, la description détaillée de son programme de réduction de stress.

Kabat-Zinn Jon. Où tu vas, tu es - Apprendre à méditer en tous lieux et toutes circonstances, Éditions JC Lattès, France, 1996.
Une vision très contemporaine de la méditation dans son sens large.

Ricard Matthieu. L’art de la Méditation, NiL éditions, France, 2008.
Un petit traité, simple et surtout très pratique, pour se mettre à la méditation. L’auteur pratique la méditation depuis 40 ans, il est docteur en biologie cellulaire, moine bouddhiste et traducteur du dalaï-lama.

Ricard Matthieu. Plaidoyer pour le bonheur, NiL éditions - Pocket, France, 2003.
La méditation - et bien d’autres choses - pour atteindre le bonheur.

Thich Nhat Hanh. Le miracle de la pleine conscience - Manuel pratique de méditation,. Éditions l’Espace Bleu, France, 1994.
La méditation vue comme une attitude pouvant se vivre dans toutes les activités humaines.

Titmuss Christopher. Guide pratique de la méditation - Pour le corps et l'esprit, Éditions Hurtubise HMH, Canada, 2001.
Présentation de différentes techniques dans un agréable livre bien illustré, écrit par un bouddhiste de longue date.

 

 

 

Publié dans Méditation

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